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13 décembre 2016

Parutions récentes

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Mektoub (Alto), roman, 2016, 200 p.

(Finaliste au Prix littéraire des collégiens 2017)

« Servi par son écriture fine et son intelligence habituelles, Serge Lamothe livre peut-être ici l’un de ses meilleurs romans, où une science-fiction légère sert de moteur au jeu et à l’invention. Histoire d’amour impossible, éloge de l’imaginaire, variation sur le thème de la liberté et du destin, commentaire sensible sur le monde contemporain — ce théâtre de beauté et d’amour où l’on court peut-être tous à notre perte —, Mektoub séduit avec ses parts égales d’ombre et de lumière. »

Christian Desmeules, Le Devoir

 

« Mektoub est une méditation virtuose et transcendante sur la notion de prédestination, ainsi que sur la contingence des rencontres, des relations et des séparations. »

Martine Desjardins, L'actualité

 

« J’ai vraiment aimé. […] C’est super bien écrit, très fluide. »

Marc Coiteux, Radio-Canada, Plus on est de fous, plus on lit!

 

« Serge Lamothe touche au mystère et arrive ni plus ni moins à dire l’indicible. »

Isabelle Beaulieu, Les libraires

 

« Le monde, dans ce roman à la fois inventif et furieusement lucide, est pétri d’énigmes. »

Caroline R. Paquet, Châtelaine

 

« Serge Lamothe possède une plume habile et généreuse, un vocabulaire dense. J’ai été happé par la force et la profondeur de son écriture, par son intelligence plus que manifeste, par la façon dont il construit une histoire. Il nous offre, avec Mektoub, une surprenante réflexion sur la fatalité et le libre arbitre, sur l’impact des hasards nécessaires. »

« Ce roman profond et humain orchestre de façon ingénieuse le mystère insondable qu’est la vie. »

Alexandra Migneault, Les libraires

 

« On apprécie grandement ce dernier opus de l’auteur québécois. Sa force d’évocation et l’intrigue finement construite nous enchantent. »

Alexandre P. Laperrière, Impact campus

 

« Osez remettre en question toutes vos convictions en lisant cet incroyable roman! »

Élizabeth Bigras-Ouimet, Atuvu.ca

 

« Original, troublant, menant à une réflexion profonde sur nos sociétés et nos habitudes de vie, Mektoub est un roman incontournable de la rentrée littéraire 2016.»

Françoise Conea, Page par Page

 

 

 

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Ma terre est un fond d'océan (Mémoire d'encrier), poésie, 2016, 84 p.

 

 

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Les enfants lumière (Alto), roman, 2012, 182 p.

« D’une nouvelle à l’autre, l’écrivain construit cet univers « posthistorique » avec la verve et la rigueur d’un gamin fier de ses espiègleries. Serge Lamothe a fréquenté l’oeuvre de Kafka et cela se sent, à cette ironie grinçante et cette lucidité glaciale qui imprègnent les pages de ce tableau d’époque encore à venir. Et puis, quel lecteur saurait résister à Tacha Baldwin, l’attachante gamine chaussée de bottes jaunes, qui signe littéralement l’arrêt de mort du dernier gouvernement en place en faisant sauter la limousine du nouveau président élu? »

Stanley Péan, Le libraire

 

Roman d’anticipation? Roman dystopique? Avec Les enfants lumière, Serge Lamothe imagine la posthistoire et invente des personnages confrontés à un futur « impensable ».

Plus on est de fous, plus on lit!, Radio-Canada

 

« On peut aussi apprécier Les enfants lumière pour la beauté saisissante de son aspect diffus, comme on admire les grandes nébuleuses, ces pouponnières d’étoiles dont les images nous parviennent du noir inconscient de l’espace et du temps. »

Martine Desjardins, L'actualité

 

« À la manière de Ray Bradbury dans ses fameuses Chroniques martiennes, c’est d’abord de notre société dont traite cet univers d’anticipation. On se reconnaît comme à travers une loupe métaphorique grossissante dans ce régime totalitaire du « cybercapital », cette planète à l’environnement saccagé, ces iniquités économiques où les patrons sont monstrueusement gavés. »

Entre les lignes

 

« Si Serge Lamothe étonne par sa verve, c’est surtout pour la profondeur politiquement cohérente de son imagination débridée que l’on doit reconnaître la pertinence du projet de cet aspirant virtuel à l’école de Pataphysique. »

Nuit blanche

 

« Ces courtes nouvelles sauront plaire, à l’évidence, aux lecteurs qui aiment à être désorientés. On y devine aussi un petit côté nippon qui fait parfois penser au 1Q84 d’Haruki Murakami. Sombre et fantasmagorique. »

Christian Desmeules, Le Devoir

 

« voilà une œuvre d’anticipation sans précédent, presque une folie d’écrivain, qui trace à grands traits un univers baroque et quelque peu dément. Une œuvre où Serge Lamothe montre toute la richesse de son imagination et arrive à dessiner un postmonde inquiétant avec juste ce qu’il faut de repères rassurants et de confusion entretenue pour que nous y croyons et nous y perdions. »

Huffington Post

 

 

 

 

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Les Urbanishads (Le lézard amoureux), poésie, 2010, 70 p.

Dessins de Marie-Pierre Bée

 

 

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Le Nid de l'Aigle (J'ai Vu), récit de rêves, 2010, 48 p.

Photos de Sébastien Cliche

 

 

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Métarevers (Coups de tête), polar, 2009, 120 p.

 

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